A une époque où les technologies de la télécommunication sont à la pointe du progrès, la question de la sécurité est de plus en plus soulevée face aux failles que peuvent présenter les architectures complexes, ce qui mène à une expansion en matière d’audit de sécurité, à différents dégrés.

La circulation de données sensibles sur la toile d’araignée que représente le web doit subir plusieurs contrôles qui restreignent l’accès aux informations soit par des pare-feux ou par un cryptage qui nécessite une clé présente aux deux bouts du chemin de transit.

Sous d’autres formes, la protection de données gère la séparation de la couche utilisateur de celle administrateur de base de données, la procédure visant une restriction des droits de manipulation de la source, qui peut, entre de mauvaises mains, anéantir le système.

Les normes internationales ont depuis 1995 établit des règles visant la protection de données, soit personnelles comme dans le cas de données transmises par le biais de formulaires en ligne nécessaires à certaines inscriptions, ou professionnelles comme l’encapsulation de données sensibles relatives aux entreprises et aux organismes d’état tels les ministères …

Néanmoins, l’avancée scientifique permet le stockage et la gestion d’un nombre incalculable de données, ce qui multiplie les failles de sécurité, Or cette avancée permet aussi une meilleure gestion des problématiques sécuritaires par la création de programmes de plus en plus complexes permettant une plus grande précision et une meilleure gestion des ressources matérielles et logicielles.

La protection de données est constituée de plusieurs couches : la sécurité du réseau, les pare-feux, le cryptage, l’analyse de données et les droits d’accès. Ces étapes sont nécessaires, certes coûteuses mais qui ne permettent pas une fuite des données et garantissent un résultat prompt et limpide.